#Greeter ballade dans les quartiers nord de nantes

Aujourd’hui c’est ballade avec Lydie la greeter.

La méteo est grise avec menace de pluie. Le rendez vous se fait à la Mano. La mano construite en 2006 veut dire maison d’association nord. Lydie commence à nous faire une info historique. C’est un peu la mémoire du quartier.

Rue des roches

La 42 eme compagnie des CRS vivait ici dans les annees 50, dans le style castor.

Les Castors sont un mouvement d’autoconstruction coopérative né après la Seconde Guerre mondiale en France.

Le terme « castor » semble apparaître à la fin de la Seconde Guerre mondiale. À Bayonne, malgré l’hostilité du maire de l’époque, un groupe de pionniers obtient pour un prix raisonnable, dans les barthes de l’Adour, un terrain marécageux soumis à l’influence des marées. Une soixantaine de familles dans un premier temps est rejointe par une vingtaine d’autres dont le premier travail a consisté à creuser des canaux, à assécher les marécages et à protéger le quartier par des buttes, avant de s’attaquer aux constructions proprement dites.

On voit alors des familles se regrouper dans différentes villes de France (dont Lyon et Villeurbanne) autour d’expériences d’auto-construction coopérative fondées sur le principe de l’apport-travail : le travail collectif, effectué pendant les heures de loisirs, vient pallier l’incapacité des personnes ainsi associées à financer l’achat ou la construction d’un logement.

Ces regroupements ont été une réponse militante de différents mouvements politiques et sociaux à la crise du logement (qui, selon l’analyse de Pierre Mercklé, n’aurait pas suffi, à elle seule, à le déclencher). Bien que la part de l’aspect communautaire varie suivant les opérations, il a joué un rôle dans l’essor et l’organisation du mouvement, en favorisant les rencontres des membres et les échanges entre les regroupements.

Source Wiki :Castors_(mouvement_coop%C3%A9ratif)


Les invisibles

Tout ses gens des quartiers populaires qui sont invisibles

La ville a pris un photographe et a fait venir les gens pour les mettre sur des panneaux

Comment le projet Invisibles est-il né ?

« Sylvain Martini, de l’Eclectic Léo-Lagrange, qui s’occupe de projets de jeunes, m’a proposé un projet de création artistique sur les quartiers nord. La question était posée de l’égalité territoriale par rapport aux projets d’art contemporain. Lesquels, en préjugé, ne seraient pas adaptés pour ces populations des quartiers populaires. Les animations portant plutôt sur des ateliers rap ou cinéma Mcdo.

Quelle production est sortie des invisibles ?

Durant la période d’immersion, j’ai travaillé avec la parole des habitants. J’ai multiplié les interviews, et j’ai réalisé près de 13 000 photographies sympathiques. Je les ai diffusées sur les réseaux sociaux, qui fonctionnent très bien aussi dans ces quartiers.

Puis, nous avons enchaîné avec les avatars. Les acteurs se sont construits des personnages fictifs, à partir de leurs propres codes. Ils ont créé des masques et des habits, comme une seconde peau, pour sortir des stéréotypes attachés au quartier. Photographiés, ces avatars ont été inscrits dans l’espace public. Elles sont sous forme d’affiches dans divers lieux publics. Elles ont aussi donné lieu à des oeuvres de petites tailles, lesquelles ont été accrochées sous les plaques des rues existantes. Pour s’approprier mieux l’oeuvre, les avatarisés ont posé les supports avec moi. Des tee-shirts ont été imprimés, des vidéos réalisées. »

Source : arnaud-theval-cinq-ans-avec-les-invisibles-2231389


La cite Abbé Pierre

A l’après guerre il a bien fallu reloger tout le monde.

Il y a soixante ans, le 1er février 1954, l’abbé Pierre lançait un appel en faveur des sans-abris.

« Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3h sur le trottoir du boulevard Sébastopol ». Le 1er février 1954, l’abbé Pierre lance sur Radio-Luxembourg, un appel à venir en aide aux sans-abri qui provoquera un électrochoc dans la France d’après-guerre.
(Il n’existe pas d’enregistrement authentique de cet appel. L’abbé Pierre le raconte et le répète dans ce document mis en ligne par la Fondation qui porte son nom).

Totalement réhabilitée par Nantes habitat.

Assez mignon de l’extérieur mais plein de cabane de jardin habitées se cachent dans chaque jardin…

la-cite-abbe-pierre


Cite des mosaïques

Les quartiers nord sont composes de plein de micro quartiers

Après la Seconde Guerre mondiale, le quartier connaît une mutation importante. Les terres agricoles cèdent la place à des ensembles pavillonnaires notamment à la Boissière. Cet urbanisme fondé sur la maison individuelle bascule vers celui des grands ensembles. Près de 1200 logements sont construits à la Boissière entre 1957 et 1962, 717 au Bout des Pavés en 1972 et 526 au Bouts des Landes en 1975. L’ensemble de ces immeubles font de Nantes Nord l’un des principaux quartiers d’habitat social de la métropole.

Une partie importante du quartier est également occupée par des espaces dédiés : le campus universitaire et les grandes écoles érigés à partir des années 60, le camping municipal ouvert en 1971, le complexe de loisirs piscine bowling inauguré en 1984 mais aussi le cimetière parc et le centre-pénitentiaire.

histoire-du-quartier-nantes-nord.html


Le moulin de la rue pouldu / moulin des landes / moulin des rochettes

Moulin tour apparemment habité situé tout près de la zone d’activités « Le Moulin des Roches ». Il s’appelait autrefois le Moulin des Landes.

Historiquement sur la commune de TREILLIÈRES, la partie a été rachetée à la fin des années 60. Il y avait 3 moulins à eaux et 3 moulins a vents qui fournissait la farine aux habitants de la commune. Il a été répertorié en 1829. Le bâtiment attenant était la maison du meunier. Le seul restant est en parfait état mais habité.

Moulins/nantes.htm


le SDIS44 des pompiers

Il y a 2 stations 1 qui est au nord l’autre au sud. Celle du nord est dédiées aux accidents de voiture et tramways car elle a une pince de désincarcération.

Au Sud, ils traitent plus des noyades.


La maison du toit de chaume

A l’angle rené cassin était une maison témoin. pour voir d’autres maison au toit de chaume il faut aller dans la briere a St Lyphard par exemple


Le cimetière parc

Il est magnifique, arboré. Le projet a démarrer en 1970,

La plaine de jeu de 16ha a été aménagée. En 1974 cela représente 63ha sur 3 communes.

Sur la route de la chapelle, un jour une greeter raconte qu en passant sur le périphérique près de la chapelle une balle est passée juste devant son pare brise.

Il est aussi possible d en recevoir sur le capot. Il faut savoir qu’il n y a pas de grillage.

Quand la dame est venu en parler au golf en disant qu elle aurait pu mourir, le golf a répondu : on sait pas qui doit faire le grillage … mais ne vous inquiétez pas on est bien assuré !


Le dragon de chêne des anglais / boit sans soif

Dans l’aire de jeux du Chêne des Anglais, à Nantes Nord, un long dragon est allongé près de la pataugeoire. Les enfants peuvent grimper sur ce monstre via des prises d’escalade, circuler sur la longue crête qui parcourt son corps et en descendre en empruntant le toboggan ou encore pénétrer dans ses entrailles pour s’y cacher et y observer des graff évoquant tout ce que le dragon aurait pu avaler !

Cet animal imaginaire, qui avait été co-réalisé en 1981avec des enfants du quartier, a récemment été relooké par le collectif 100 Pression. Les habitants ont de nouveau été mis à contribution : c’est eux qui ont choisi le design et la couleur en votant sur www.nantesco.fr/jeududragonLien ouvert dans une nouvelle fenêtre et à la Médiathèque Luce-Courville. Auparavant bleu, le dragon porte aujourd’hui une peau design et graphique aux couleurs rouges, noires et blanches.

Situé entre les rues Samuel de Champlain et Eugène-Thomas.
Accessible aux enfants de 3 à 12 ans, tous les jours 24h/24


la mosquee d’Arrahma:

L’agglomération nantaise compte à ce jour dix lieux dédiés au culte musulman. Parmi eux trois mosquées, celle de Malakoff, celle de Nantes nord (Arrahma) et la mosquée dite des Turcs, boulevard du Bâtonnier-Cholet, à Bellevue

« La Cité de l’Edit, le choix du vivre ensemble, un centre et bien plus » : c’est en ces termes très consensuels que la mosquée Assalam (« la paix » en arabe), située dans le quartier très « sensible » de Malakoff à Nantes, sera officiellement ouverte samedi. Après trois ans de chantier, cet édifice – le plus important construit en terre bretonne – pourra accueillir plus de 1.200 fidèles.


Les jardins de l’amande

« Quartier rural, jusqu’à la fin des années 50, Nantes-nord a su conserver de vastes espaces verts malgré la pression de l’urbanisation, dévoreuse de terres »

Des tours immenses se mesurent aux chênes urbains, dans un enchevêtrement de bois et de bétons… Nous sommes aux Chênes-des-Anglais. Au coeur de la cité de Nantes-nord, ceinturée par les boulevards Einstein, et Cassin, d’une part, et la rue Eugène-Thomas, de l’autre, se répandent de grandes prairies ombragées, des haies bocagères, des talus, traversés par le ruisseau de la Botardière… Voici le parc de l’Amande.

un-parc-de-lamande-paisible-au-coeur-des-cites-3621682

Ca s’appelle le parc de l’amande à cause de la forme de l’amande vue d’en haut entre la médiathèque et le boulevard.

Aucun rapport avec les amendes lol

Jardin-Description.asp?Rcs=1921


Nous avons termine par un remontant bien mérité 😉 organise par Lydie !

Voici notre ballade :

Bref un excellent moment parfois sous quelques gouttes …


En savoir plus, d’autres ballades :


 


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